Historique

La Société Fédérale de Participations et d'Investissement est née le 1er novembre de la fusion entre la Société Fédérale d'Investissement et la Société Fédérale de Participations.

La Société Fédérale d'Investissement (SFI) a absorbé la Société Fédérale de Participations (SFP), conformément à la loi du 26 août 2006 portant fusion de la Société Fédérale d'Investissement et de la Société Fédérale de Participations.

Ci-dessous, suit un bref historique de ces deux sociétés.

 

La Société Fédérale d'Investissement

La Société Nationale d'Investissement (SNI) a été créée par l'État en 1962. Cette société avait pour objectif de prendre des participations dans des entreprises afin d'assurer leur développement.

Par la suite, en 1976, la mission de la SNI a été élargie. Conformément à l'initiative croissante des autorités publiques en matière économique, elle a pu fonder elle-même des entreprises. Par ailleurs, elle pouvait être chargée, à la demande et pour le compte de l'État, de prendre des participations et de fonder des entreprises dans le cadre de ce qu'il était convenu d'appeler les "missions déléguées".

En 1994, la plus grande partie du portefeuille de la SNI a été remise aux investisseurs privés. C'est alors qu'a été constituée la Société Fédérale d'Investissement, son successeur au plan juridique et habilité à poursuivre les mêmes activités que la SNI. Ensuite, l'État a transmis ses actions de la SFI au sein de la SFP et la SFI est ainsi devenue une filiale de la SFP.

En 2005, la SFP a racheté les actions des actionnaires minoritaires, qui représentaient à cette époque 4,3% du capital, et la totalité des actions sont donc entrées en possession de la SFP.

Parmi les plus importantes participations de la SFI au moment de la fusion, citons la Société belge pour l'Investissement International, la SA ASTRID et la SA Palais des Congrès.

Fin 2005, le total du bilan de la SFI se montait à EUR 361 millions et les fonds propres à EUR 143 millions.

 

La Société Fédérale de Participations

En 1992, à l'occasion des consolidations des établissements publics de crédit, le Holding CGER a été créé, avec le statut de holding bancaire. Suite à la privatisation des institutions publiques de crédit qui a suivi, ce holding bancaire a été transformé en holding à vocation généraliste, baptisé Société Fédérale de Participations.

Les recettes des privatisations ont été largement conservées au sein de la SFP et ont servi à renforcer le capital d'une série d'entreprises publiques comme La Poste et la Loterie Nationale.

Fin 2005, le total du bilan de la SFP se montait à 775 millions EUR et les fonds propres, à 774 millions EUR.